Des données récentes ont révélé que les taux de finish pour les combattants, tant masculins que féminins, ont chuté à leurs niveaux les plus bas de la dernière décennie, à l’approche de l’UFC 307.
Une vérité indéniable sur laquelle la communauté MMA s’accorde unanimement est leur passion collective pour les combats qui n’atteignent pas la décision des juges. Que ce soit un knocking époustouflant ou une soumission dévastatrice qui laisse l’adversaire sans voix, les fans attendent un dénouement clair.
Personne n’apprécie habituellement de voir un match s’éterniser jusqu’à une décision, surtout lorsque les deux fighters ne parviennent pas à fournir de l’action tout au long du combat. Les finishes ne rendent pas seulement le combat plus palpitant, mais mettent également à l’épreuve la résistance de l’adversaire à un tout autre niveau.
Cependant, selon des découvertes récentes du scientifique des données Nate Latshaw, l’UFC a connu une baisse sporadique des taux de finish dans la division masculine au fil des années. Pendant ce temps, les combattantes féminines ont rencontré de plus en plus de difficultés à réaliser des finishes, peinant à mettre un terme aux combats avant d’atteindre les cartes des juges.
Diminution des taux de finish à l’UFC : les divisions Légers-Lourds et Poids Mouches montrent une variabilité extrême
D’après les données de Latshaw, le taux global de finish de toutes les catégories de poids de l’UFC a chuté à 44% en 2024, atteignant ainsi son point le plus bas en dix ans. Les divisions masculines ont vu leur taux diminuer à 48%, tandis que les divisions féminines ont subi une baisse significative à 27%. Ces tendances indiquent un mélange de baisses graduelles et d’inconsistance dans les taux de finish.
En 2024, la division masculine des poids mouches affichait un taux de finish de 42%, comparé à son taux le plus bas de 22% enregistré en 2016. Pendant ce temps, la division féminine des poids mouches (125 livres) a connu un taux de finish de 18% en 2024, un contraste frappant avec son taux sans précédent de 100% en 2016.
Inversement, la catégorie féminine des poids mouches a atteint son plus bas taux de finish de 18% en 2024. La division des poids légers-lourds a connu un pic avec un taux de finish de 71% en 2022, mettant en lumière la résilience de certaines catégories.