Comprendre les rouages du DWCS (Dana White’s Contender Series) permet de saisir l’enjeu : attirer de jeunes combattants, dynamiques et littéralement affamés de succès, prêts à s’engager à long terme avec l’UFC pour environ 4,500 €/4,500 €. Ces contrats promettent de maximiser les bénéfices futurs en restreignant les coûts, ce qui pourrait révolutionner la façon dont l’UFC gère ses effectifs.
Peu à peu, l’UFC ambitionne de placer l’ensemble de ses combattants sous ces accords à bas prix, une stratégie évidente pour maintenir un contrôle rigoureux sur les dépenses. Ceux qui s’intéressent principalement aux récits captivants ou au développement du talent brut pourraient être déçus. En effet, c’est ce pragmatisme économique qui a conduit l’UFC à ne pas faire d’exception pour Vakhitov, un talent pourtant reconnu dans le milieu. L’organisation semble davantage intéressée par l’ajout d’un nouvel élément à sa machine bien huilée pour les événements au sein de l’APEX.
En discutant avec certains experts, il devient clair que cette approche divise les opinions. D’un côté, certains estiment que cette initiative est cruciale pour la viabilité économique à long terme de l’UFC. De l’autre, des critiques fusent sur la potentielle uniformité du spectacle. ~ Une anecdote notable, issue des coulisses, souligne l’intense pression vécue par ces jeunes athlètes, qui considèrent cette opportunité comme un véritable tremplin vers la gloire. Cela rappelle la détermination inébranlable de nombreux combattants qui, dès leur plus jeune âge, rêvent de fouler l’octogone et de devenir des champions légendaires.